Mardi 4 avril 2006
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Si un élève ne suit pas, s'il a des difficultés, qu'à cela ne tienne... c'est de sa faute : il n'est pas assez motivé ou bien c'est de la faute de l'enseignant : il ne sait pas l'intéresser ! Mais l'intérêt n'a jamais créé l'attention et il ne suffit pas de séduire des élèves par des cours si vivants soient-ils si ces derniers ne savent pas gérer spontanément ( il en existe ! ) leurs processus mentaux.
Qui n'a pas harcelé son enfant ou son élève en lui recommandant : "Sois attentif". Mais nous arrive-t-il de nous poser la question de savoir ce que nous entendons par là et surtout ce que l'enfant comprend de ce conseil ?
Certes tout un chacun sait maintenant qu'il y a des personnes visuelles et d'autres auditives et qu'un bon enseignant est celui qui sait varier ses présentations de cours pour toucher ces 2 catégories. Un élève à l'école doit être capable d'attention, puis de réflexion pour parvenir à une assimilation et enfin d'une mémorisation qui lui permette dans l'avenir une restitution. Mais savons-nous exactement comment tout cela fonctionne et comment on peut aider quelqu'un chez qui l'enchaînement du processus est défectueux ? N'oublions pas que les enseignants sont généralement d'anciens "bons élèves" pour lesquels ces processus ont toujours été spontanés.
Pour bien gérer son attention l'enfant a besoin d'une vue et d'une ouïe correctes ; s'il est assez facile de repérer les manques visuels, les faiblesses auditives sont déjà moins évidentes et on dira plutôt : "Il n'est pas attentif" et si l'enseignant (souvent de type auditif) n'arrête pas de parler, les retards vont vite s'accumuler et l'enfant va être relégué au rang des cancres. Mais bien voir n'est pas regarder et bien entendre n'est pas écouter. En fait, pendant un cours on s'aperçoit qu'il y a chez l'élève de niveau correct un perpétuel aller et retour entre une perception attentive et une perception inattentive ; un élève attentif fait exister mentalement sous forme d'image ce qu'il perçoit et fait retour à l'objet pour affiner cette image et cette production d'images mentales lui permettra la mémorisation qui est l'existence mentale d'un objet en l'absence concrète de ce dernier. Par expérience je peux vous dire qu'on apprend rarement à des élèves comment se fait le geste mental de la représentation. Antoine de La Garanderie avait, une fois, employé une comparaison qui m'avait beaucoup frappé : à quoi servirait de préparer une nourriture riche et appétissante à des extra-terrestres qui ne sauraient pas que cette nourriture se met dans la bouche ! Je repense à cet exemple quand je vois de jeunes enseignants passer un temps fou à préparer des cours originaux pour constater avec une frustration proportionnelle à leurs efforts que finalement cela ne change pas grand-chose !
Je me dis parfois qu'ils pourraient seulement faire des pauses dans leur discours et demander à leurs élèves de prendre le temps de se représenter dans leur tête ce qu'ils viennent de leur dire ou le dessin qu'ils ont fait au tableau, au besoin en fermant les yeux, puis de se confronter au message initial : une image mentale étant une analogie de la chose. Sans oublier bien sûr notre préalable incontournable qui est la distinction entre visuel et auditif : un visuel par exemple n'évoque rien auditivement et souffre devant un texte à apprendre car il évoque des images qui lui correspondent mais pas le texte lui-même ! Mais n'enfermons pas nos enfants dans telle ou telle catégorie, les choses ne sont malheureusement pas aussi simplistes et n'oublions pas qu'une habitude mentale peut toujours être acquise.
Bref si l'élève n'apprend pas à traduire en images mentales les données visuelles ou auditives qu'il perçoit alors il ne peut pas non plus les mettre en relation avec des règles d'orthographe par exemple ou de calcul dont on sait pourtant qu'il les connaît : il ne saura pas "appliquer" son cours, en fait, il ne pourra passer de l'attention à la réflexion.
Il y aurait certes encore à dire sur le sujet et je laisse volontairement de côté le processus de mémorisation, inséparable de l'imagination, de la représentation d'un avenir ; le geste mental qui permet la restitution nécessiterait en effet une analyse spécifique car il y a là aussi beaucoup de méconnaissances.
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Par Marie-Christine PFAFF
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Mercredi 5 avril 2006
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13:24
Il suffit de regarder autour de soi pour découvrir l'importance qu'ont pris les enfants rois. Dans les supermarchés, nos chères petites blondes se promènent désormais avec leur propre petit caddy, qu'ils remplissent de denrées pourtant peu appropriées à leur alimentation.
Ce sont ces mêmes enfants qui, dès leur entrée au collègue, vont décider des vêtements des marques à acheter sans tenir compte des difficultés budgétaires de leurs parents ! Pourquoi un tel retrait de l'autorité parentale qui n'ose rien leur refuser ?
Ceci remonte à plusieurs années en arrière quand fut décidé que nos enfants devraient avoir leur propre argent de poche. Nombreux furent ces enfants soudain se conduisant en petits monstres égoïstes et disant sans aucune gêne aux parents stupéfaits : l'argent que tu touches de la caf, c'est pour moi maintenant ! Invraisemblable et pourtant véridique !
Ce fut à cette époque que l'on commença aussi à parler des premiers rackets à la sortie ou dans les écoles, officiellement ! Ce que l'un possède peut déclencher des jalousies et entraîner une forme primaire de violence auprès de ceux qui ne possèdent rien dans leur vie!
Aujourd'hui, le marché de l'enfant est un marché qui rapporte énormément d'argent. Les publicistes l'ont bien compris. Tout est axé autour de l'enfant grâce à la télévision, aux chaînes spéciales passant 24H sur 24, des dessins animés, dont un enfant sera gavé pour le faire tenir tranquille, à la maison.
Bien des fêtes leur sont réservées qui n'ont pour but que de vous faire dépenser cet argent durement acquis tout au long de votre vie. A commencer par Noël puis Pâques où les enfants sont littéralement submergées de sucreries et chocolats, voire de jouets inutiles.
Viennent ensuite les films au cinéma que l'on lance à grand renfort de publicité, ou l'on continue généreusement à mettre la main au porte monnaie pour acheter, des chips, des glaces, coca cola, et autres denrées guère utiles pour la santé de ces chers petits.
Ensuite viennent les télévisions dans la chambre du cher petit et l'achat de nombreux jeux électroniques dont le fameux ordinateur qui en fera un enfant plongé dans un univers virtuel, l'éloignant de sa famille et de ses amis. Le dialogue cessera peu à peu entre eux.
L'enfant plongera au travers des jeux vidéo dans une forme de dépendance que peu ont observé, se disant qu'un enfant à la maison ne craint rien et se trouve à l'abri ! On oublie que celui-ci se désocialise et s'isole dans un monde virtuel des journées entières sans que ses parents ne réagissent.
Nombreux sont les parents qui ne savent même pas exiger un simple bonjour ou exiger un merci de leurs enfants. Et ils s'étonneront qu'à un certain age, leurs propres enfants les ignoreront et ne viendront plus les voir, une fois devenus grands. Normal, me direz vous : nous fabriquons de petits égoïstes à qui tout est dû, sans même un minimum de savoirs vivre !
Mais quand ceux-ci réagiront, il sera trop tard : vous serez partis sans doute au ciel, en versant des larmes d'amertume. Nous sommes à l'ère ou les enfants se savent plus que dire : je veux, j'exige ,j'ai le droit de...! Mais en retour, qu'avez-vous demandé ? Des meilleures notes ? le rangement d'une chambre , nettoyer la voiture de leurs papiers de bonbons ? Etre poli ? Non, RIEN ! Malheureusement, votre abdication aura des conséquences dramatiques ! Car vos enfants ne sont guère préparés aux difficultés de la vie, vous qui leur avez toujours dit « oui ».
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Par Erotica51
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Lundi 1 mai 2006
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/2006
12:24
Qu'est devenu l'exercice de l'autorité de nos jours? Les débordements de début d'année ont rappelé à certains les slogans barbouillés (ou déjà tagués ?) sur les murs en Mai 68. En quoi les choses ont-elles ou non évolué?
Nous savons encore en principe nous autres, parents et éducateurs que nous devons faire de nos enfants des adultes autonomes conscients et responsables, de futurs citoyens lucides et actifs, et cela grâce à l'autorité que nous sommes censés avoir sur eux.
L'autorité peut avoir plusieurs sources; elle peut être reconnue légalement, c'est ainsi que nos enfants dépendent de nous jusqu'à 18 ans en France. Déjà là intervient une situation ambiguë due à la prolongation du temps de scolarité avant l'entrée dans la vie active ce qui nous met face à un problème souvent difficile à vivre : que devient notre autorité face au jeune de 22 ans ( ou plus!) qui vit encore à la maison. Les codes ont changé dans notre société. On parle davantage de l'aide matérielle obligatoire apportée par les parents aux enfants, alors qu'autrefois, c'était plutôt l'inverse.
A cette nouvelle situation s'ajoutent des tabous qui n'arrangent pas les choses : parler de rupture culturelle entre les générations est interdit et il ne faut surtout manifester aucune agressivité sous quelque forme que ce soit ; il n'y a d'ailleurs plus qu'une seule génération reconnue qui sert de mesure et de référence à l'ensemble de la population : c'est la jeunesse. Manger jeune, s'habiller jeune, voilà les nouveaux repères, et certaines exagérations de la mode tendent à nous faire croire que l'âge moyen de l'ensemble des français tourne autour de 14-16 ans( à 20 ans on n'est déjà plus dans le coup).
La deuxième source d'autorité est celle dite du "paterfamilias", ce vénérable chef de tribu barbu et chenu dont la sagesse provient de la longue expérience et qui est vénéré par toute la lignée. Dans une société où la cellule familiale traditionnelle devient l'exception, où se multiplient familles monoparentales ou pluriparentales, recomposées ou non, l'existence de liens familiaux concrets et solides subsistant au travers des générations devient presque un anachronisme. La mode et à la famille éclatée, même si l'on essaie de faire revenir les grand-mères dans la course en les proposant comme baby-sitter, -les grand-mères des autres, bien entendu, car les nôtres sont à leur club de remise en forme ou en voyage organisé quand nous aurions besoin d'elles-.
Une autre source d'autorité est celle de la compétence : nos enfants nous obéissent car nous en savons plus qu'eux et qu'ils le reconnaissent. Dans notre société où le progrès des technologies s'est accéléré de façon foudroyante, voilà encore une autorité bien fragile et bien chancelante. Nombre d'enfants en connaissent plus que leurs parents et pas seulement dans le domaine de l'informatique. C'est quand même là un exemple de situation que nos propres parents n'ont pas connue avec autant d'acuité. Et l'évolution semble continuer dans ce sens. Chaque adulte doit en permanence se "recycler" s'il veut rester dans le train en marche, avec tout ce que ce processus comporte de stimulant, certes, mais aussi de déstabilisant, voire d'épuisant.
La dernière forme d'autorité qui semble nous échoir mais qui est peut-être aussi la plus difficile parce qu'elle nous met entièrement en cause dans ce que nous avons de plus profond et de plus essentiel : c'est celle que l'on appelle "l'autorité charismatique", celle qui provient de notre rayonnement naturel... Mais vous savez tous combien il est difficile de rayonner en permanence !
Ah, nous regrettons souvent face à nos adolescents rebelles,l'époque merveilleuse mais hélas si brève ou un "c'est papa qui l'a dit", proclamé de façon péremptoire par un petit bout d'chou haut comme trois pommes, mettait fin à toute discussion .Est-ce son caractère si éphémère qui rend précieux le temps béni où papa et maman étaient des dieux tout puissants, et où la confiance absolue de nos poussins nous remplissait du sentiment délicieux et parfois un peu angoissant d'être parfaits et aimables parce qu'aimés sans condition ?
Mais ne rêvons plus et respirons un bon coup j'entends les grands rentrer du lycée...
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Par Marie-Christine PFAFF
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Jeudi 11 mai 2006
4
11
/05
/2006
18:33
L'adolescence est une période où le comportement change ; c'est l'âge de la recherche d'identité, des problèmes de communication avec les parents, des révoltes : comment alors peut-on deviner si son fils ou sa fille se drogue ?
Il est vrai qu'il faut être très attentif et se poser la question quand on sait que si de nombreux jeunes avouent avoir au moins essayé une fois de fumer un joint entre 12 et 16 ans, puis s'être arrêtés là, il ne faut pas oublier que 20% d'entre eux vont plus loin. Les dernières statistiques montrent que ce sont les élèves français de 16 ans qui viennent en tête sur 36 pays européens et 10% des garçons ajoutent l'alcool aux joints.
Ce qui peut n'être au départ qu'une pratique initiatique ou intégrative peut déraper, soit que l'adolescent se trouve dans une conjoncture particulière qui le rende plus vulnérable, soit que des facteurs structurels existent au départ et se révèlent à ce moment-là; d'autre part personne ne peut savoir à l'avance si quelqu'un par sa constitution physique ne va pas se révéler plus sensible qu'un autre aux effets nocifs du cannabis. Il faut donc sans tomber dans la paranoïa être conscient que notre enfant si bien élevé soit-il peut très bien se laisser entraîner dans l'escalade qui conduit à d'autres drogues de plus en plus pernicieuses. D'autant plus que la majeure partie des gens, adultes ou jeunes, méconnaissent les risques liés au cannabis et ne sont pas capables de les évaluer. En outre beaucoup s'illusionnent encore sur la distinction perverse entre drogues dures et drogues soi-disant " douces".
Si votre adolescent ne vous parle plus, s'enferme dans sa chambre : ne vous alarmez pas tout de suite. Pour se poser des questions il faut qu'il y ait tout un faisceau de signes qui apparaissent progressivement, un seul n'est pas significatif.
Quels peuvent être ces signes ?
- Les changements de comportements vis-à-vis de la famille, de l'école et des amis, par exemple changement d'amis sans raison apparente de conflit.
- Désir de s'isoler, indifférence à l'égard de la vie, appartenance à des groupes isolés.
- Absences répétées à l'école ou dans les loisirs habituellement pratiqués (fugues éventuellement).
- Hypersensibilité et nervosité inhabituelle : accès de rires et de pleurs fréquents sans cause réelle, air distrait ou songeur ou au contraire agressivité verbale.
- Somnolence durant le jour, yeux rouges, pupilles dilatées, port de lunettes de soleil à l'intérieur et même le soir pour cacher les yeux.
- Détérioration de l'apparence extérieure et de l'hygiène corporelle.
- Besoin d'argent emprunté ou volé aux parents.
- Odeurs particulières dans la chambre, apparition de papier à cigarettes et de carton pour faire le joint.
- Troubles de l'appétit, de la prononciation, de la coordination.
- Mauvaise appréciation des objets, de la distance, de la vitesse.
Que faire? Essayer de dialoguer : la toxicomanie n'est pas un sujet tabou ni une maladie honteuse. Si le dialogue est refusé ou manipulé par l'adolescent sachez qu'une analyse de salive ou d'urine lèvera tous les doutes : elles sont fiables à 99%. Il ne faut pas dramatiser, mais il ne faut pas non plus se dire que ce n'est pas très grave et que cela passera. Le jeune est en danger et il va falloir lui montrer qu'on a la volonté de l'aider non pour le punir mais pour le protéger des menaces que le cannabis fait peser sur son avenir. Il va falloir lui expliquer clairement les dangers de l'usage du cannabis une fois passée la sensation première d'ivresse et le risque quasi mécanique d'escalade vers d'autres drogues.
Le caractère convivial et festif des premières prises se transforme trop souvent en solitude et en exclusion et cela, ne l'oublions pas, sans aucun signe annonciateur. Mais pour cela encore faut-il être soi-même lucide et conscient de ces effets pernicieux. D'autre part comme la volonté de l'adolescent est plus ou moins atteinte, une volonté adjointe d'une ou deux personnes va lui être nécessaire pour réussir à s'arrêter. Il ne faut pas, si cela vous arrive, hésiter à vous faire aider plutôt que de vous mettre à culpabiliser : aucun test ni biologique, ni neurologique, ni psychologique ne permet de détecter les adolescents à risques. Et pourtant, malheureusement, malgré l'amour et le dialogue, 50 % passent au stade suivant !
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Par Marie-Christine PFAFF
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Dimanche 14 mai 2006
7
14
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/2006
19:35
Toute mère est en droit de protéger son enfant. Les scientifiques doivent aujourd'hui affronter les mères qui s'interrrogent.
Bien des enfants sont devenus sans le savoir des cobayes pour les scientifiques. Il ne se passe pas une décennie sans que ceux-ci se contredisent, sans que leurs affirmations deviennent incohérentes et contradictoires.
1968 : Les bébés qui naissent sont couchés sur le coté, sous prétexte qu'ils peuvent mourir en s'étouffant s'ils régurgitent. Toutes les heures, il était recommandé aux jeunes mamans de les changer de coté, pour éviter aussi que leurs têtes ne se déforment. Quand au corps de l'enfant, celui-ci devait être emmailloté des pieds au dessous des bras, sans possibilité pour le bébé de bouger ses pieds.
Il est préconisé d'inciter les jeunes mamans à allaiter très longtemps leur bébé (jusqu'à six mois). Ce geste simple permettrait de protéger leur bébé jusqu'à l'age d'un an contre les microbes et maladies.
1977 : Nouvelles consignes aux jeunes mères. Cette fois, il faut mettre le bébé à genoux, les fesses en l'air pour dormir. Ceci aurait pour effet, soi-disant d'empêcher la mort du nourrisson.
Bizarrerie, il est conseillé cette fois-ci, aux jeunes mères de donner du lait artificiel à leur enfant. Face à ces conseils, l'allaitement est en perte de vitesse, faisant la joie des laboratoires pharmaceutiques qui s'enrichissent.
Car les laboratoires aussi s'en mêlent. Des laits artificiels à base de lait de vaches vont pourtant provoquer bien des réactions dangereuses sur des enfants qui brusquement devront être hospitalisés.
1990 : Nouveau changement de position : l'enfant ne doit plus dormir sur le ventre, risquant de s'étouffer ou respirant un air déjà vicié.
2006 : Une fois encore les mères sont utilisées, malgré elles. Cette fois ci brandissant la mort du nourrisson comme épée de Damoclès, au dessus de leur tête, les scientifiques leur conseillent de coucher l'enfant sur le dos et d'arrêter de fumer durant la grossesse.
Si le tabac en effet est responsable de bien des complications respiratoires chez les enfants, rien n'est prouvé qu'un enfant meurt suivant sa position pour dormir.
A quand l'époque où ils demanderont aux mères de suspendre leur bébé, les pieds en l'air peut être ? Les scientifiques ne possèdent pas la science infuse en matière d'élever un enfant. D'ailleurs ceux qui ont préconisé ces inepties, ont-ils vraiment élevé des enfants ? C'est une question que les mères sont en droit de se poser aujourd'hui.
Il suffit de se rappeler l'affaire du talc orange ; du fameux sirop pour la toux « la Josacyne » ; et dernièrement d'un lait connu pour bébé retiré sans bruit.
Toute mère intelligente sait que le tabac peut provoquer des ennuis à son bébé si elle continue de fumer. Il faut arriver en 2006 pour que le Ministère commence à s'en préoccuper.
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